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Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 18:29

Publié dans : Actions

dessin sigle allemand                                     logocacendr.jpg Tchernobyl 26 ans après :

    non, la catastrophe n'est pas terminée
Le 26 avril 1986, le réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl explosait. Il y a 26 ans commença la plus grande
catastrophe technologique et industrielle de tous les temps.
830 000 hommes, surnommés les « liquidateurs », sont envoyés au pied du réacteur sinistré pour éteindre le
graphite qui a pris feu dans le réacteur et bâtir, tant bien que mal, un sarcophage de béton et de ferrailles
pour ensevelir le reste des installations.
Bilan : 112 000 à 125 000 sont morts pour avoir évité le pire.
985 000 décès dans le monde sont attribuables aux retombées de l'accident entre 1986 et 2004
( Académie des sciences de New York 2010).
Depuis 1986, des études ont mis en évidence dans les pays touchés une augmentation sensible de tous les
types de cancer, des maladies des voies respiratoires, des affections cardiovasculaires, gastro-intestinales,
génito-urinaires, endocriniennes, immunitaires, des atteintes des systèmes lymphatiques et nerveux, de la
mortalité prénatale, périnatale et infantile, des avortements spontanés, des malformations et anomalies
génétiques, des perturbations ou des retards du développement mental, des maladies neuropsychologiques
et des cas de cécité.
40 à 80 % des enfants sont malades, selon les zones. Des enfants nés l'été dernier avaient dans leur corps
autant de césium 137 que leurs parent 25 ans plus tôt.
Tchernobyl n’a pas fini de faire des victimes : ses conséquences inouïes et irréversibles sur la santé
affecteront profondément les prochaines générations.
2000 milliards d'euros : c'est le coût de la catastrophe pour les trois pays les plus touchés.
Pour ne pas oublier Tchernobyl et à l'initiative des associations "Sortons du nucléaire Moselle" , CACENDR
et "Cattenom non merci ", deux rassemblements commémoratifs sont prévus cette semaine à METZ :
JEUDI 26 AVRIL à 19h place d'Armes , action symbolique en hommage à
toutes les victimes de cette terrible catastrophe.
VENDREDI 27 AVRIL à 17 h colonne de Merten, rue Serpenoise,
manifestation pour un arrêt immédiat du nucléaire , Tchernobyl-
Fukushima ça suffit !
Contact presse :
Sortons du nucléaire Moselle : François DRAPIER tél. 0387517639
CACENDR : Daniel MICHEL tél. 0383354272
Cattenom non merci : Ute SCHLUMPBERGER tél. 0049 (0) 68661514944

 

******************************************

Le réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, il y a 26 ans.

Ce jour-là, ce fut le début de la plus grande catastrophe technologique et industrielle de tous les temps. Tchernobyl n'a pas fini de faire des victimes : ses conséquences affreuses et irréversibles sur la santé (cancers, pathologies multiples, effets mutagènes et tératogènes) affectent depuis 26 ans tous les acteurs de la catastrophe et continueront à toucher les générations futures
Nous ne pouvons permettre que soit oublier le sacrifice des quelques 800 000 "liquidateurs" qui ont lutté pour contenir l'ampleur du désastre et qui, par centaines de milliers, l'ont payé de leur santé ou de leur vie, pour nous sauver. Sans eux, l'Europe aurait été inhabitable. Vingt six ans après et malgré Fukushima, le risque est plus grand que jamais de voir la désinformation et le mensonge masquer les véritables conséquences sanitaires de cet accident. 500 000 enfants en Bélarus souffrent de l'exposition quotidienne à la radioactivité et sont toujours abandonnés à leur sort. Le mensonge et l'oubli, avec des complicités au sommet de divers états ( en particulier la France) et institutions internationales, permettent au lobby nucléaire d'essayer de construire encore des centrales à travers le monde.

REFUSONS ABSOLUMENT D'OUBLIER TCHERNOBYL !
Avec les associations SORTONS DU NUCLEAIRE MOSELLE, CACENDR et CATTENOM NON MERCI !
deux rendez-vous à METZ

JEUDI 26 AVRIL , 19 H , PLACE D'ARMES (Hotel de Ville)
Pour un HOMMAGE aux VICTIMES et aux " LIQUIDATEURS ".
(apporter des bougies)


VENDREDI 27 AVRIL , 17 H COLONNE DE MERTEN (rue Serpenoise)
MANIFESTATION PACIFIQUE POUR DIRE STOP A LA FOLIE NUCLEAIRE !
ARRÊT IMMÉDIAT DE CETTE INDUSTRIE MORTIFÈRE !

participation musicale des groupes "Stop Bure Brothers" et "Banquette arrière"

venez avec vos slogans, pancartes et pour se faire entendre apporter de quoi faire du bruit : boites,casseroles, percussions,cymbales, tambourins...
( tract en pièce jointe*)

metz 2012 CattenomFukushimaA3KokoORiginalweb.JPG

CattenomFukushimaA3KokoORiginalweb-copie-1.JPG

Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 18:15

Publié dans : Informations

 

                                                               Une solidarités qui dépasse les frontières

A l'invitation des antinucléaires Allemands et sous l'égide de « Gorleben 365 », nous sommes une vingtaine de françaises et français à franchir la frontière. Gorleben est un petit village au nord de l'Allemagne 5( région de Basse Saxe) retenu par l'autorité du pays pour enfouir dans une mine de sel les déchets radioactifs les plus dangereux que l'homme ait créé. Pour matérialiser la lutte de la population contre la production et le stockage en grande profondeur de ces produits, un ensemble d'actions surnommées « GORLEBEN 365 » à débutées au mois août dernier. Le but de cette initiative est de réaliser une action par jour pendant un an. Et ceci quelle que soit l'action. C'est dans ce cadre là que nous avons été invités à venir bloquer le week-end de Pâques le cite d'enfouissement de Gorleben. Après plus des 800 kilomètres nous voici arrivés sur un terrain très dégarnit, hormis une forêt d'épicéas qui entour le cite. Dans tous les villages de la région, de grands X peint en jaune symbolisant la lutte ornent de nombreuses maisons à colombages. Des drapeaux flottent aux balcons ou dans le jardin de ses dernières. Malgré un froid de canard, l'accueil est chaleureux. Le repas avalé, nous voici plongés dans le bain. Tous assis autour d'un ensemble de tables positionné en U, un orateur explique le but de l'action, ses conséquences, la réaction susceptible des autorités. Dès 7 h 30, le lendemain matin, nous sommes réunis,à une centaine de mètres des grilles du cite d'enfouissement, sur un terrain donné par un opposant à la résistance. Une cahute de bois a été construite et sert d’abri. (A ce niveau là il faut savoir que la législation est différente en matière de propriété. En France nous sommes propriétaire du sol mais pas du sous-sol. En Allemagne, chaque propriétaire possède le sol et le sous-sol, de ce fait, La société exploitante le cite de Gorleben ne pourra jamais creuser sous cet abri). Après avoir pris quelques sacs à pommes de terre remplis de pailles pour les utiliser comme siège, nous voici répartis devant les six portes pour bloquer l'entrée et la sortie de travailleurs qui permutent entre 8 heure et 9 heure. Une demi heure passe, un groupe de musicos venu spécialement de France vient mettre un peu d'ambiance pendant que la neige nous glace le bout du nez, quand une voiture de police arrive, puis une deuxième, une troisième, puis une estafette, une deuxième, une troisième. Certaine font le tour du site. Derrière un rideau d'arbres, un cortège de voitures attende pour entrer alors que d'autre attendent pour sortir. Une voiture de police vient à notre porte. Un des occupants nous tient un discours en Allemand (je n'y comprends dalle) pendant qu'un autre nous film. Un attroupement se forme à la porte 6. Trois sommations sont faites puis la porte est libérée. Les deux cortèges de voitures se croisent. L'action est terminée ; elle a durée 2 heures . Un café chaud nous attends sous la cahute. Le soir, après l’anniversaire d'une militante âgé et un discours enflammé devant la porte 1, la même stratégie que le matin est mise en place à l'exception de la porte 6 ou pour réduire le nombre de bloqueurs, un tripode, sorte de gigantesque trépied de plus 6 mètres de haut, est installé devant des policiers médusés. Un grimpeur s'y suspend et déplie un drapeau. Pour ma part, emmitouflé dans mon sac de couchage qui me sert de cache-col, je me rends à la porte 3. Je me place face à l'estafette qui bloque l'entré, histoire de taquiner ces messieurs et de pouvoir me réchauffer les doigts sur le capot de leur moteur pendant que mes partenaires respirent les gaz d'échappement. Puis, après plusieurs dizaines de minutes, je change de porte pour tenter de voir quelque chose derrière les hauts murs de béton surmontés de fil de fer barbelés. Il faut dire que ce lieu est protégé, d'une part, par un premier enclos formé par une grille de près de deux kilomètres, d'un chemin goudronné puis d'un mûre d'enceinte. Je suis à la porte 5, la sortie des ouvriers semble éminente car l'agitation au sein du lieu commence à se faire sentir. Cela ne se fera pas chez nous, les estafettes ont disparues. Je retourne au point de départ pour espérer voir l'ouverture de la porte 1. Hélas, je n'ai pas été assez vite.........L'action est terminée .

Le lendemain est une fin de week-end plus calme avant le retour vers un langage plus familier. Après la grâce matinée du dimanche seule une conférence débat sur les énergies renouvelables suivi de la visite d'une éolienne ponctuent l’activité militante. Le soir, un repas festif est organisé dans la salle communautaire du village. Il est animé par notre cher groupe lorrain de musique les « Stop Bure Brother ». Puis une apparition au abord du traditionnel feu de pâques Allemand pour conclure la journée.

Alors que Gorleben et Bure sont deux sites similaires ayant pour but d'enfouir les déchets radioactifs les plus dangereux que l'homme ait créé, l’un dans le sel, l'autre dans l'argile, on peut constater deux mentalités différentes. La résistance germanique semble être à fleur de peau, il suffit d'un claquement de doigts pour mobiliser les foules. Celle de la France parait plus diffuse. Quant aux policiers ils nous ont laissés faire ce qu'on voulait sans nous repousser à coup de grenades lacrymogènes. Pendant que j'étais en faction devant la porte 5, j'en ai vu qui répondaient à un chien joueur. Verrons nous cela un jour devant les grilles de l'ANDRA ?

                                                                                   Menvusa Gérard

Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 19:05

Publié dans : Actions

 

Samedi 7 avril 2012, dans le cadre de la campagne « gorleben365 », un groupe d’une trentaine de Français membres de la Maison de Bure et du Réseau « Sortir du nucléaire » a bloqué à deux reprises les six portes du « site d’exploration » de Gorleben, où sont creusées des galeries destinées à l’enfouissement de déchets allemands hautement radioactifs. Cette action avait pour but de perturber le fonctionnement du site, en retardant le changement d’équipe (sans pour autant porter atteinte aux travailleurs, qui ne sont pas nos ennemis).

Dès 7 h, les militants assis devant chaque porte ont bloqué physiquement les accès au site, obligeant la police à procéder à l’évacuation d’une porte. Le soir, des habitants du Wendland ont offert aux activistes français une banderole symbolisant la solidarité anti-nucléaire franco-allemande. Ensemble, ils ont ensuite bloqué de nouveau les portes dans une ambiance chaleureuse et musicale. En complément aux sit-ins, une des six portes a été bloquée par un tripode pendant que plusieurs jeux se déroulaient devant deux autres portes. « La police a de nouveau été obligée de procéder à l’évacuation physique des militants – ce qu’elle a fait avec une absence de brutalité à laquelle nous ne sommes guère habitués en France ! », souligne François, du Réseau « Sortir du nucléaire ».

Les militants français ont passé plusieurs jours dans le Wendland pour préparer cette action et renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le risque nucléaire. « Nous sommes ici en solidarité avec nos amis du Wendland », déclare Justine Merzisen, de la Maison de Bure, « et nous voulons montrer que notre résistance ne connaît pas de frontières ». « À Bure, en Lorraine, nous sommes confrontés aux mêmes risques qu’à Gorleben. En plein milieu d’une région rurale, l’ANDRA a implanté un « laboratoire de recherche » sur l’enfouissement des déchets radioactifs, qui est destiné à devenir un site de stockage final. Nous refusons que notre région devienne la poubelle radioactive de la France ! ».

« En venant agir en Allemagne contre le nucléaire, nous voulons aussi briser le préjugé selon lequel les Français seraient majoritairement favorables au nucléaire. La grande majorité d’entre eux souhaite en finir avec cette énergie ! Nous venons également apprendre des techniques d’action non-violente de désobéissance civile que nous pourrons transposer en France, où la résistance reste très difficile », déclare Charlotte, du Réseau « Sortir du nucléaire ». La campagne « gorleben365 » offre ainsi des possibilités optimales pour partager les connaissances accumulées au fil de nombreuses actions.

« Nous sommes très motivés pour revenir ici, dans le Wendland, pour agir aux côtés de nos amis allemands contre le nucléaire », déclare Laura, du Réseau « Sortir du nucléaire ». « En 2014, des déchets allemands quitteront Sellafield (Grande-Bretagne) pour Gorleben, en transitant vers la France. En solidarité avec les Allemands, nous aussi, nous continuerons à nous mettre en travers ! »

La campagne « gorleben365 » contre le site d’enfouissement, dans le cadre de laquelle les activistes français se sont rendus dans le Wendland, s’est donné comme but de perturber le fonctionnement du futur site d’enfouissement grâce à des actions non-violentes le plus de jours possibles dans l’année. Les très nombreux blocages qui ont eu lieux jusqu’ici ont impliqué plus de 1500 personnes.

 

 

DE :

Laura Hameaux
Coordinatrice nationale des groupes et actions
Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 924 associations
Agréée pour la protection de l'environnement
Maison de l'économie sociale et solidaire
81 bis rue Gantois
59000 Lille
Portable: 06.85.23.05.11
Fixe: 03.20.17.94.91
Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr
Skype: laurastopnuke
http://www.sortirdunucleaire.org
Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 13:20

Publié dans : video

 


 

http://www.youtube.com/watch?v=1ZFWisobRtg

voir aussi album photo ( à droite ) titre :"30 du BI à GORLEBEN "

Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 19:18

Publié dans : video

 

la mamie que tout le monde voudrait avoir ..........
Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 08:39

Stoppons le nucléaire et ses déchets !
Malgré les écueils
récents du nucléaire dans le
monde (Fukushima) et en France
(Marcoule), la décision de
plusieurs États (Allemagne,
Suisse, Italie) d’arrêter la
production d’électricité d’origine
nucléaire, et la conviction de
plus en plus partagée que cette
énergie est dangereuse et
incontrôlable, la France continue
à produire à tout va, et à polluer
le monde avec ses déchets
radioactifs…
Passage d’un convoi de
déchets radioactifs dans la matinée du 25 novembre en Lorraine !
Au départ de La Hague, ce train chargé de déchets hautement radioactifs
effectuera un trajet à travers toute la France et l’Allemagne jusqu’à Gorleben, au
nord de l'Allemagne, du 24 novembre vers 14h au 25 novembre vers 13h30.
Ce transport n’est pas sans danger, loin de là . . .
Bien qu’Areva et compagnie assurent la parfaite étanchéité des containers
remplis de résidus nucléaires, et donc l’innocuité du transport de déchets en luimême,
des relevés réalisés sur le passage de convois de matériaux radioactifs ont
montré des taux de becquerels (unité de mesure de la radioactivité) bien supérieurs
à la normale… sans parler du scandale des conteneurs contaminés en 1998 !
D’ailleurs, que sont ces déchets ?
Lors de la fission nucléaire, le processus énergétique employé pour
obtenir de l’électricité, les centrales utilisent des combustibles comme le
plutonium ou l’uranium (que l’Europe est obligée d’importer en grande quantité en
provenance du Niger). Après leur utilisation, ces matériaux deviennent des
Stoppons le nucléaire et ses déchets !
Malgré les écueils
récents du nucléaire dans le
monde (Fukushima) et en France
(Marcoule), la décision de
plusieurs États (Allemagne,
Suisse, Italie) d’arrêter la
production d’électricité d’origine
nucléaire, et la conviction de
plus en plus partagée que cette
énergie est dangereuse et
incontrôlable, la France continue
à produire à tout va, et à polluer
le monde avec ses déchets
radioactifs…
Passage d’un convoi de
déchets radioactifs dans la matinée du 25 novembre en Lorraine !
Au départ de La Hague, ce train chargé de déchets hautement radioactifs
effectuera un trajet à travers toute la France et l’Allemagne jusqu’à Gorleben, au
nord de l'Allemagne, du 24 novembre vers 14h au 25 novembre vers 13h30.
Ce transport n’est pas sans danger, loin de là . . .
Bien qu’Areva et compagnie assurent la parfaite étanchéité des containers
remplis de résidus nucléaires, et donc l’innocuité du transport de déchets en luimême,
des relevés réalisés sur le passage de convois de matériaux radioactifs ont
montré des taux de becquerels (unité de mesure de la radioactivité) bien supérieurs
à la normale… sans parler du scandale des conteneurs contaminés en 1998 !
D’ailleurs, que sont ces déchets ?
Lors de la fission nucléaire, le processus énergétique employé pour
obtenir de l’électricité, les centrales utilisent des combustibles comme le
plutonium ou l’uranium (que l’Europe est obligée d’importer en grande quantité en
provenance du Niger). Après leur utilisation, ces matériaux deviennent des
déchets nucléaires  Ne pas enfouir les déchets nucléaires

Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 15:50

Publié dans : Actions

Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 10:15

Publié dans : prochainement

 

tract Tday2011 1

tract Tday2011 2

 

Le 25 avril à Cattenom :

 

cattenom 25-04

quelques photos dans " cattenom 2011"

 

 

 

Et le 23 avril à Bure :

 

invit bzl

 

Nous fêtons cette année le triste anniversaire des 25 ans de l'accident de Tchernobyl.

 

De ce fait mais également en soutien aux victimes de l'accident de Fukushima de nombreuses actions sont prévues partout en France, notamment devant les centrales nucléaires.

 

Ici en Meuse / Haute-Marne nous n'avons pas de centrales mais nous avons un labo de recherches, première étape du projet démentiel CIGEO plus communément appelé... poubelle nucléaire de Bure.

 

En effet, CIGEO est le projet de l'Andra d'enfouissement des déchets radioactifs à 500m sous terre accompagné d'installations nucléaires de base telle que stockage en surface et usine de reconditionnement

 

En commémoration des 25 ans de l'accident de Tchernobyl et en soutien aux victimes de Fukushima

les opposants à CIGEO vous invite à un pique nique devant les grilles du laboratoire

 

Venez nombreux pour montrer à l'Andra

que nous ne laisserons pas faire!

 

Rendez vous à la maison de la résistance

le samedi 23 avril à 11h

pour un départ groupé vers le labo.


Pour plus d'information sur ce rassemblement, contactez la maison de résistance à la poubelle nucléaire.



Tél : 03 29 45 41 77 . Mail : leherissonvengeur@gmail.com
Samedi 16 avril 2011 6 16 /04 /Avr /2011 11:27

Publié dans : Informations
Tchernobyl, Fukushima : plus jamais !

Que la catastrophe nucléaire du Japon soit le catalyseur d’une sortie rapide du nucléaire !

Pour certaines et certains d’entre nous qui sommes jeunes et qui écrivons ces lignes, nous n’avons pas vécu directement la catastrophe de Tchernobyl, mais elle nous a convaincu-e-s que cette énergie nucléaire, et la société aliénante qui l’a fait naître, ne sont pas viables.

Ce qui se passe au Japon est effarant. Ce qui serait encore plus effarant, c’est qu’on ne reconnaisse pas le crime contre l’humanité dont il s’agit et qu’on laisse une autre catastrophe nucléaire se produire.

De plus en plus de gens en France ont commencé à être convaincus de l’abomination du nucléaire, parfois en prenant simultanément conscience de la tyrannie insidieuse, mais bien présente, qui fait tenir ce système.

Tout le monde sent qu’on va dans le mur, mais on veut nous faire croire que nous sommes plus heureux en consommant avec nos iPad, nos fours à micro-ondes et nos écrans plasmas.

Et bien osons un peu rêver d’être heureux/euses en arrêtant le nucléaire et la menace permanente qu’il crée. La peur de la catastrophe nucléaire doit dépasser la petite crainte de perte de confort qu’une sortie du nucléaire occasionnerait.

Car il y a beaucoup d’espoir à réinventer d’autres rapports sociaux qu’amènerait la fin de ce monde nucléaire.

Seulement le nucléaire ne tombera pas tout seul. Il faut bien sûr continuer ce long travail d’information qui a été la principale activité des antinucléaires depuis des années. Mais il faut aussi vivre l’alternative (énergétique et sociale) ici et maintenant, une alternative qui fasse envie et qui soit accessible à toutes et tous. Et surtout, il faut porter la confrontation là où elle est nécessaire, contre les tenants du lobby nucléaire.

Fermons des centrales, occupons des laboratoires à Bure ou à Cadarache, déboulonnons des pylônes existants et empêchons ceux en projet de se monter… Manifestons massivement quand l’occasion se présente, bloquons le nucléaire et ses transports, murons EDF et AREVA, entartons les criminels nucléaires de Pellerin à Lauvergeon en passant par leurs complices au sein du pouvoir et des gouvernements.

Travailleurs du nucléaire : éteignez vous-même les réacteurs dans un geste grandiose de défiance envers la démence de cette industrie de mort ! N’ayons pas peur des lois et des tribunaux, notre révolte n’est pas seulement légitime, elle est nécessaire. Que l’État use de SA justice pour tenter de vous, de NOUS freiner, et nous irons ensemble devant les tribunaux réclamer une véritable justice et exiger l’arrêt du nucléaire, nécessité qui l’emporte sur le respect de LEURS lois. Le nucléaire bafoue nos droits les plus élémentaires. Que vaut un état qui a mis ce nucléaire en place et une justice qui le protège comme elle protège les intérêts des puissants et des tyrans ?

Bref, OSONS AGIR car c’est le témoignage le plus fort que nous avons à porter aux victimes, présentes et à venir, du Japon.

 

 

(publié ici : http://nantes.indymedia.org/article/23484)

Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 08:19

Publié dans : Informations

Caen, Caen, Caen, cancrelats !

2000 ans d'Histoire avec Patrick Gelinet : aujourd'hui,  l'audience du 8 decembre 2010 au tribunal de Caen ou comparaissaient 5 militants et deux militantes du GANVA pour le blocage du convoi castor du 5 novembre dernier !
Ce train transportait des dechets destinés a être stockés puis enfuis en Allemagne
La logique anti enfouissement justifiait d'entraver sa marche. Pas chez nous, pas chez eux (d'ailleurs la bas on fait comme chez nous !)
Cinq personnes s'étaient cadenassées dans des tubes passés sous les voies, retardant le train de plusieurs heures. En coupant les tubes, les policiers brulaient deux personnes au troisième degré, et coupaient deux tendons a la troisième. Pendant qu'ils hurlaient, les CRS leurs répondaient "tu pourras faire le héros devant tes camarades" ou encore "attends, j'ai bientot fini" (citations authentiques).
Quant a la SNCF, elle alignait pour tout remerciement 16 trains annulés (un service en vaut un autre).

 Tout cela nous mène a l'audience du 8 decembre.

 
Le procureur demande suivant les personnes 2 a 3000 euros d'amende, et deux a trois mois de cage avec sursis.
La plainte pour violences volontaires déposée par les militants contre les CRS est clasée sans suite.
AREVA demande un euro de dommage et intérêts a chaque militant en contrepartie de la campagne "anxyogène" menée contre elle.
La SNCF réclame 40 000 euros de dommages et intérêts.
200 personnes étaient présentes dans la rue pour soutenir les militant/e/s
Délibéré rendu fin janvier.
 A retenir qu'il faut s'estimer heureux de ne sortir que blessé d'une action non violente, mettre deux heures de retard a un train mérite au moins de ne plus
 avoir l'usage de sa main.
Justice est faite sur place, le domaine de compétence des CRS s'élargit.
Au moment de défendre devant le tribunal la logique de leur action, les accusés s'entendent répondre :
"N'y a t-il pas confusion entre désobéissance civique et un combat qui ne réussit pas par les voies traditionnelles de la démocratie ? On peut appliquer ce
 raisonnement a la prise du pouvoir par Hitler en 1933, la prise du pouvoir par une minorité"
On atteint là un pinâcle de comparaison malsaine, Hitler étant précisémment arrivé au pouvoir par les voies démocratiques traditionnelles, nommé chancelier
  après que son parti ait fait 43 pour cent aux legislatives suite a une campagne tres agressive.
Continuons pour ce qui est  du "combat qui ne réussit pas par les voies traditionnelles de la démocratie"...
Si tant est qu'on nous ait jamais demandé notre avis en 35 ans, notre lutte a une aspiration démocratique.
60 000 electeurs Meusiens et Haut Marnais ont par exemple signé une demande de référendum local sur la question de l'enfouissement il y a deux ans.
L'écologie gagnant les mentalités, les cartons de pétition sont bel et bien arrivées au centre de tri des ordures ménagères. Ce n'est pas nous qui foutons
 la démocratie a la benne.
Enfin, pour ce qui est de la question de la minorité voulant prendre le pouvoir;
quant la communauté (une "minorité" !) afro américaine avec Luther king mit a genoux par boycott (entre parenthèse, la pratique du boycott vient elle aussi
d'être interdite en France !) la compagnie de bus de Montgomery en Alabama dans laquelle  les noirs ne pouvaient s'assoir qu'au fond, c'est sans doute
 parce qu'avant cela, l'égalité raciale était un combat qui n'avait "pas réussi, par les voies traditionnelles de la démocratie".
Ce n'est qu'ensuite que la Cour suprème declara illégale les mesures ségrégationnistes.
Les blancs avaient un peu tardé a abolir d'eux même l'apartheid dans un cadre parlementaire !
Autant le dire et l'assumer: oui, le cadre parlementaire, comme beaucoup nous n'en attendons pas grand chose.
La faute n'en revient pas a nous mais a ceux qui y siègent.

ANARCAVIAR .

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