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CACENDR

Crée en 1999, CACENDR est une association qui milite contre le projet d'enfouissement des déchets radioactifs à Bure en Meuse.

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 16:13

La maison de résistance à la poubelle nucléaire : BURE ZONE LIBRE

Appel à bénévoles pour cet été à BURE

L’association BURE ZONE LIBRE et le Réseau Sortir du Nucléaire recherche des bénévoles pour participer aux chantiers de la maison de la résistance et plus spécifiquement à la construction d’une salle multi-activités.

 

A partir du 1er Juin 2010, la maison de Bure vous accueille pour construire ensemble l’ossature bois de la salle multi-activités.

Encadrés par un professionnel, nous serons amenés à assembler des éléments bois pour faire sortir de terre un volume aux vocations multiples et militantes.

Autour de ce chantier principal, de nombreux autres ateliers permettront à chacun, selon ses possibilités, de s’initier ou d’approfondir ses connaissances en maçonnerie, taille de pierre, menuiserie, maraîchage…

Bref au programme de la sueur, de la poussière, de la bonne humeur, des rencontres et des longues soirées à refaire le monde !

Pour nous contacter :

Contact BURE Zone Libre à la maison de BURE au 03.29.45.41.77 par mail : leherissonvengeur@gmail.com

Ou manuel.rapp@wanadoo.fr

appel à bénévoles

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 20:10

Allemagne : le cauchemar de la mine d’Asse

Au moment où les autorités françaises prônent l’enfouissement des déchets nucléaires, l’exemple allemand mérite d’être mis à jour.

Les révélations sur la gestion irresponsable des déchets nucléaires se sont succédé ces derniers mois. Il existe pourtant un cas d’école dont on a peu parlé en France. Au moment où les autorités françaises prétendent résoudre le problème des déchets ultimes en les enfouissant, il faut faire connaître l’expérience allemande qui a commencé en 1967 à stocker des déchets nucléaires sous terre.
À 25 km au sud de Brunswick, se trouve l’ancienne mine de sel gemme d’Asse. Jusqu’à 800 mètres sous terre les mineurs ont creusé de véritables cathédrales dans le sel, des corridors d’un volume total de 3,35 millions de m3.
Treize de ces chambres, situées entre 500 et 800 mètres sous terre, d’un volume de 47 000 m3, ont été remplies de déchets nucléaires. Si la mine s’effondrait, les déchets seraient écrasés et repoussés dans tous les couloirs de la mine, dans le sel et au final, dans la nappe phréatique. Et c’est exactement le scénario qui se dessine, car depuis 1988 l’eau pénètre dans la mine, environ 12 m3 par jour. La mine risque de s’effondrer autour de 2020.
Lorsque le consortium « Wintershall » a voulu se débarrasser de cette ancienne mine de potasse et de sel, le GSF, centre de recherche sur l’environnement et la santé, a acquis en 1965 l’ancienne mine d’AsseII. Il y a entrepris entre 1967 et 1978, pour le compte du gouvernement fédéral, des recherches sur le stockage définitif des déchets radioactifs, en vertu du code minier (et non pas nucléaire) allemand, peu contraignant en termes de consultation publique.
Bien que les mines avoisinantes Asse I et III aient déjà été envahies par les eaux, le secrétaire du ministère de l’Économie (SPD) proclamait en 1972 qu’il était sûr et certain que la pénétration d’eau était impossible.
Au début des essais, les fûts de déchets de faible radioactivité étaient mis en piles verticales dans les anciennes cavités d’extraction de la mine. Ensuite, ils étaient tout simplement jetés et recouverts de sel. Ce qu’on appelait « mettre en saumure ». Personne ne s’indignait si les fûts étaient endommagés lors d’un tel traitement. Entre 1967 et 1978, on y a stocké 124 494 fûts avec une radioactivité « faible » et 1 293 avec une radioactivité « moyenne ». Environ 28 kilos de plutonium y sont aussi enfouis, avec de l’arsenic, du mercure ainsi que des pesticides.
Nul ne sait ce qui se passe lorsque ces produits entrent en contact. Nul ne connaît les effets de la corrosion sur les fûts endommagés. Ni les quantités, ni les emplacements exacts.
Le travail assidu des associations qui s’élevaient contre le stockage définitif, et demandaient une gestion du site sous le régime plus contraignant « de la législation nucléaire » allemande vient d’aboutir. Le gouvernement allemand a décidé de rouvrir la mine et d’acheminer les fûts à ciel ouvert vers un nouveau site, qui reste à choisir. L’opération de récupération des déchets est extrêmement dangereuse et devrait être effectuée par des robots. Il s’agit d’une première mondiale, dont personne ne peut prédire la réussite.
Devant le coût exorbitant et les difficultés considérables, il n’est même pas certain que l’opération « récupération des déchets » débute jamais. Le cauchemar de la mine Asse II ne fait que commencer.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 19:40

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contre la répression

nous CACENDR apportons notre soutien FINANCIER  de l'ordre de 50 euros

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 13:40

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                                             Communiqué de quelques militants anti-nucléaires
BURE – 8 mars 2010

Quelques unEs d'entre nous, lorrainEs, normandEs, bretonNEs, buriens, terriens, apatrides, étions à la maison « Libre » de Bure mi-janvier pour se rencontrer, discuter, couper du bois, grimper dans la charpente...
Un soir, il nous semblait important d'aller voir de près cette aberration qu'est le laboratoire d'enfouissement des déchets nucléaires, à quelques kilomètres de la maison. La soirée s'est terminée avec un petit contrôle d'identité effectué par la gendarmerie.

L'Andra - agence nationale de (pseudo-)gestion des déchets nucléaires – a l'air de paniquer à l'idée que quelques personnes puissent oser s'approcher de la poubelle éternelle puisque qu'elle a déposé plainte pour « dégradation grave ayant entraîné une défaillance du système de télé-surveillance ».
On est ravi de l'apprendre puisque cela n'est pas de notre fait, à moins que la télépathie fonctionne !
A titre individuel et collectif nous ne revendiquons ni ne condamnons ces éventuelles dégradations, mais nous sommes déterminer à résister à ces poursuites stupides voulues par un pouvoir stupide.
En effet, ce que nous avons vu ce soir-là c'est surtout que les vigiles étaient très distraits dans leur cabane, que les deux portails étaient complètement ouverts et qu'il aurait été facile pour nous de rentrer se balader dans la zone interdite, mais ça n'était pas notre intention.
Peut-être que cette plainte est une réaction d'orgueil de l'Andra sentant que la « sécurité » laisse à désirer. Toujours est-il que nous sommes une dizaine à être convoquéEs dans les prochaines semaines, le parquet et la gendarmerie voulant « trouver le coupable ».
Alors n'hésitez pas à appeler la gendarmerie de MONTIERS-SUR-SAULX en demandant pourquoi des personnes sont convoquées. Harcelez-les, comme ils semblent vouloir nous harceler.
Les générations futures pourront-elles porter plainte contre l'ANDRA pour "dégradation grave ayant entraîné une pollution irrémédiable" ?

Gendarmerie de Montiers-sur-Saulx : 2 Chemin de la Forge, 55290 Montiers-sur-Saulx / Téléphone : 03 29 75 91 04
Tribunal d'instance de Bar-le-Duc : 27 place Saint-Pierre / Téléphone : 03 29 79 13 91 - fax 03 29 79 95 10
Tribunal de grande instance de Bar-le-Duc : 21, place Saint-Pierre B.P. 90 289 Bar-le-Duc / Téléphone : 03.29.79.02.95 - fax 03.29.79.18.33
*******************                                Un samedi soir sur la terre

Pas de bol, suite au week-end de formation grimpe du 24 janvier dernier qui s'est fini par une petite balade à l'Andra, une dizaine de personnes contrôlés sur la route du retour sont convoquées à la gendarmerie de Montiers pour s'expliquer.

Ce qui les intéresse a sûrement un rapport avec les évènements tragi-comiques survenus ce soir maudit !

Tout démarre vers une heure du matin, temps splendide, pluie, boue, bref, l'Andra est toute en beauté ce soir là.

Une douzaine de personnes entrent alors a pied dans le site, les grilles étant grandes ouvertes et non gardées, et vont finalement toquer a la fenêtre des vigiles dans leur clapier, avant de repartir tranquillement faire le tour du site alors que ceux ci sortent. Le groupe se scinde en deux et marche le long des grilles, les vigiles faisant peu attention a nous et se contentant de nous lorgner de leur voiture.

Disparaissant dans les champs, les deux groupes sont recherchés par des projecteurs actionnés depuis les voitures, mais ce petit jeu sans intérêt trouve assez vite fin puisque la petite bande se dirige nonchalamment vers le pôle technologique de l'Andra a quelques centaines de mètres.

Re-belote, au bout de quinze minutes, tout le monde s'en va, au moment ou les gendarmes arrivent a trois ou quatre véhicules, ratant le gros de cette incroyable soirée d'une bonne demi heure.

Histoire d'être sûr de ne pas avoir tout raté, ils contrôlent tout le monde sur le retour à, l'entrée de Bure. Le contrôle se passe professionnellement, les gendarmes demandant les noms des promeneurs sans demander de pièces d'identité, et notent le tout sur un papier volant appuyé sur le genou, à l'ancienne .

Puis chacun rentre respectivement chez soi, ce qui est la garantie d'un monde sans soucis comme on le sait.

Deux semaines plus tard, rapprochement est finalement fait entre ces gens qui passent les portes ouvertes sans frapper, et les activistes normands qui vendent du jus de pomme pour payer leur frais de justice engendrés par des actions sur des pylônes et des voies ferrées. Les convocations sortent alors du placard, et d'ici le 24 février, chacun/e est prié d'aller faire confesse et balancer les amis a la Gendarmerie, ou au minimum de passer un coup de fil pour dire qu'il est bien rentré chez lui et qu'il ne complote pas en douce.

On vous tiendra informé, d'ici là faites comme vos voisins, dénoncez les !

ce samedi  1 mai sont passé en audition à la gendarmerie 3 personnes et toujours les mêmes questions :

comment avez connu BZL ?

comment êtes vous venu ?

avec qui êtes vous venu ?

comment vous étes vous rencontré ?

qui écrit sur le blog ?

ce qui s'est passé dans la nuit du 24 janvier est "trés grave "dites nous ,,,, vous paierez puis on en parle plus !!!

êtes vous passé à droite ou à gauche ?

quelqu'un parmi vous avait'il un cutter ,un couteau, ou un pince tranchante ???

etc etc



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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 00:00
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 13:27
Nous y etions
50 000 personnes et plus de 500 tracteurs ,,,,,
cliques à droite sur " album photos",  et choisi " manif à berlin ..

et notre drapeau " STOP BURE "

Impressionant

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 11:49


*******************************************


                                Tous ACTEURS Et pas de simples consommateurs
   
***********************************************************************************
pour parler ,ecouter , jouer , danser ,,,,,,,,,,,

bien le manége

et le p'tit coin  et la cuisine
gamay en conference , sur la "stockocratie "
et un peu d'ombre pour l'auditoire


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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 12:44





                                                                  
                                                 Recit d'un marcheur à tricycle :

En ce lundi de pâque le plateau

Meusien avait revêtu son épais manteau de brouillard pour ne laisser qu’une vision glauque du départ de la marche Bure-Chooz. Marche médiatique pour dire non à l’enfouissement des déchets radioactifs. Parti de Bure, petit village aux confins de la Meuse, à quelques kilomètres de la Marne et de la Haute-Marne, lieu préssenti pour l’enfouissement des déchets hautement radioactifs, pour rallier Chooz édifié au fin fond des Ardennes. N’étant là que pour participer à trois ou quatre étapes selon ma forme, me voici après plus de 300 Kilomètres à pieds et treize jours de marche, arrivé à Chooz. Chooz petit village très caractéristique, situé dans une zone qui semble désertique, il possède à lui seul deux centrales dont l’une, enfouit dans la colline est en cours de démantèlement. Durant cette dernière étape la presse nous filme, nous interroge mais personne pour nous accueillir si ce n’est qu’un régiment de petits hommes tous de bleu vêtu qui nous barre la route de la centrale. Pas un chat dans les rues pavées à l’ancienne, ça sent le fric. Seule le carillon de l’église rappel que le village est vivant. Après avoir traversé tant de villages rencontré tant de gents convaincu ou non, distribué tant de tractes, allant à la rencontre des maires et des élus, il est regrettable d’arriver sur un village mort. La petite histoire raconte qu’en matière d’impôts, par un truchement d’écriture mis au poing par l’ancien maire, les sommes versées par la centrale étaient redonnées aux administrés. Le nouveau maire, voulant régulariser tous ceci c’est fait prendre par le fisc et doit rembourser toutes les sommes versées

Sur le plan personnel je garderai en mémoire ces merveilleux paysage de sous bois où serpente des torrents d’eau vive où cette dernière étape qui à permis à ceux qui avaient un vélo de parcourir ne partie de la piste cyclable qui longe la Meuse à la découverte de toute sorte d’oiseaux. Enfin, cette chaleureuse ambiance de fin d’étape à découvrir.

Gégé

 

 

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 14:11


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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 18:15

Verdict du procès des antinucléaires à Caen : Le débat sur les transports radioactifs enfin ouvert

Le mardi 1er juillet 2008, au nom du GANVA, groupe d’actions non violentes antinucléaires, une douzaine de militants avaient bloqué un train de déchets nucléaires en provenance d’Italie et à destination de La Hague (Cotentin) pendant 6 heures.

Quatre d’entre eux avaient comparu devant le tribunal correctionnel de Caen le mercredi 7 janvier 2009 pour ″présence sur les voies, dégradation et entrave à la circulation″.

Le parquet avait requis 4 mois d’emprisonnement avec sursis pour chacun des militants.

La SNCF réclamait 11.000 euros de dommages et intérêts.

Le tribunal de Caen a rendu ce jour, un verdict mesuré en condamnant les quatre militants à 2500 euros d’amende dont 2000 avec sursis et au paiement de 7500 euros de dommages et intérêts à la SNCF.

Le GANVA se félicite que l’ensemble de cette action ait permis d’informer et sensibiliser les populations et suscite le débat, notamment au sein du conseil municipal de Caen, sur le trafic régulier des déchets hautement radioactifs.

Nous souhaitons que ce débat soit repris le plus largement possible.
Contact :
http://ganva.blogspot.com e-mail : ganva@nanodata.com
---------------------------
SOLIDARITE > Soutien :
Vous pouvez envoyer vos dons, déductibles pour 66%, à l'ordre de CACENDR, avec inscription au dos du chèque «Soutien GANVA»
Adresse :
 Cacendr
 5 rue du 15 septembre 1944
- 54320 Maxeville
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